Centrafrique : Engagement de Ali DARASS mythe ou réalité ?

0

Bangui, le 09 avril 21

Les groupes rebelles croyaient aux promesses trompeuses de François Bozizé dans ses démarches machiavéliques alors que ces derniers le suivent bêtement pour subir les atrocités actuellement. La formation de la CPC, un groupe des terroristes dont certains sont membres de la COD-2020, tend vers sa disparition sur l’ensemble du territoire national comme a promis le président Touadéra dans son discours d’investiture du 30 mars 2021.

Le criminel Ali Darass d’origine nigérien, élu domicile sur le sol centrafricain avec la bénédiction de Baba Laddé, l’actuel allié politique du président Idriss Deby du Tchad, a pris goût de l’aventure criminelle et voilà qu’aujourd’hui avec la détermination du président Touadéra qui s’engage à les neutraliser, demande pardon et se retire de la CPC pour ne pas mourir comme son frère Sidiki Abass  qui vient d’avaler son acte de naissance.

La RCA,  un pays meurtri par la guerre, n’a pas encore perdu le sens de l’unité de sa population qui se révolte contre l’idée de diviser le pays. La souveraineté de l’Etat a triomphé et la RCA est restée une et indivisible. Ali Darass, depuis la chute de la Séléka ne cesse de causer du tort à la population, centrafricaine en massacrant, tuant, pliant et violant la population et incendient les maisons et les villages entiers.

Le fondateur du parti KNK, François Bozizé, fait son retour au bercail avec la soif du pouvoir pour reprendre le fauteuil présidentiel mais, les autorités compétentes ont rejeté sa candidature conformément au Code électoral et il va alors se jeter dans les maquis en créant la CPC avec les groupes armés.

Le gouvernement centrafricain a donc décidé avec l’appui des partenaires et des pays alliés d’en finir avec l’histoire de rébellion en Centrafrique.  La décision du gouvernement fait montre de responsabilité avec le nettoyage sur le terrain des groupes armés dont la libération du corridor Bangui Béloko, le nettoyage de la ville de Bambari, la mort de Sidiki Abass et bien d’autres actions qui se poursuivent…

« Il est temps que Ali Darass, rentre dans son pays avant qu’il subit une correction sévère à cause de ses exactions commises sur la population et sur la terre centrafricaine. En réalité, il doit être traduit en justice même s’il fait semblant de se retirer de la CPC », a indiqué une source au niveau de la justice.

Des sources concordantes confirment que les criminels rebelles et membres de l’UPC de Darass sont déjà dans la loupe et leur sort est scellé. La cloche de la fin de la récréation sonne et ces bourreaux du peuple centrafricain à se rendre, avant que pire leur soit arrivé. La force reste toujours à la loi, et quelque soit la gravité de la situation, la justice finira par triompher.

@JLG, 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.