Centrafrique : Le Haut Conseil de la Communication rend public son rapport de monitoring des médias

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Bangui, le 04 avril 19

Un atelier de présentation du rapport sur la thématique « accès à l’eau potable » du service de monitoring du Haut Conseil de la Communication(HCC) dont le thème a été porté sur : « Accès à l’eau potable » a été rendu public le mardi 02 avril 2019 au Stade 20.000 places par le Service du monitoring du Haut Conseil de la Communication (HCC). 

Un rapport de plus de 15 pages a été rendu public par le service du monitoring du HCC, en présence des professionnels des médias, les autorités locales et quelques représentants des hautes institutions de la place.

Les objectifs visés par ce rapport sont entre et autres, inciter les journalistes à s’intéresser aux sujets de proximité qui ont été mis à l’écart au profit des thématiques politiques, mais aussi de lancer un vibrant appel aux autorités compétentes d’outiller le service du monitoring aux équipements adéquats en vue d’accomplir sa mission régalienne. Ce qui a été souligné par M. Josué Richard Pouambi, président du HCC.

Pour Vincent Namrona, rapporteur général dudit Institution : « le manque d’intérêt des médias centrafricains est confirmé dans les réponses de la population banguissoise qui a majoritairement exprimé un sentiment d’insatisfaction, quant à l’information sur la problématique d’accès à l’eau potable à Bangui».

« Malgré les efforts fournis par certains journaux et les médias audio-visuels, les résultats semblent insatisfaisants. », A-t-il ajouté.

Selon ce rapport, sur 236 émissions réalisées par les médias audio-visuels durant cette période du monitoring, ont mis l’accent sur l’eau et assainissement avec que 7 émissions diffusées.

Signalons que, la question de l’eau potable est liée à la vie et la santé de la population, comme l’on dit souvent : « l’eau c’est la vie».

Il faut rappeler que, le HCC est une instance de régulation des médias, dont sa mission est d’assurer le plein exercice de la liberté la liberté de communication et l’indépendance des médias publics et privés.

Hervé BINAH,

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