Centrafrique : La Minusca marchande l’Accord de paix à travers les séminaires-ateliers

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Bangui, le 30 juin 19

L’Accord politique de paix et de réconciliation signé récemment (06 février 2019) entre le gouvernement et les 14 groupes armés, devient une opportunité pour les agents de la Minusca qui proposent de business à ceux qui veulent organiser un atelier concernant la vulgarisation dudit Accord. Et pour cause !

Au lendemain de la signature dudit Accord, des séminaires-ateliers et autres séances débordent les salles de conférence à Bangui, dont ces agents de la Minusca, notamment ceux de la division politique ; la communication ; et la section Droits de l’Homme font de cet Accord, leur gagne-pain et proposent aux organisent nationales de leur verser de pot-de-vin s’ils souhaitent que leur projet d’atelier soit financé rapidement.

C’est ce qui se passe actuellement avec la Minusca qui fait de l’Accord de paix, le seul moyen de se faire enrichir. L’exemple concret de ce que nous dénonçons dans ce présent article de presse concerne ces entités de la Minusca avec un certain Marie-Michelle VINCENT (nationalité haïtienne, ndlr) sous la bénédiction de Vladimir MONTEIRO (nationalité capverdienne, ndlr) qui font la merde en profitant de l’occasion pour voler et maintenir le pays dans le chaos total.

A titre d’illustration, en espace d’une semaine, la Minusca a financé des ateliers à l’endroit des journalistes (AFPC, COMECA, HCC, ABCA, Mairie de Bangui) où les participants ont été soumis à la consommation des pattes de poulets et que leurs frais de transports ont été fixés à 1000f le jour. C’est de l’insulte ! La preuve de la mafia et le détournement de fonds destinés au processus du retour de la paix dans le pays.

En fin compte, on a compris que c’est Mme Marie-Michelle VINCENT et M. Vladimir MONTEIRO qui marchandent les choses au niveau de la Minusca. La Mairie de Bangui est complice dans cette affaire avec l’atelier qu’elle vient d’organiser à l’attention des journalistes dont c’est la Minusca qui a financé. Les journalistes ont été traités comme il le faut et les frais de leur transport sont empochés par la Minusca et la Mairie de Bangui. A vrai dire, l’argent des participants est parti en l’air. C’est de la honte pour ces minables de la Minusca. D’ailleurs, les nouvelles sont envoyées à qui de droit et la Minusca vient de confirmer sa malhonnêteté. C’est de la mafia qui se pratique sur la souffrance des centrafricains. Oh mon Dieu !

@Herman THEMONA,

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