Centrafrique : Abdou Karim Meckassoua vient de confirmer son complot avec les leaders du « Front Uni- E zingo biani » pour leur projet du coup d’état

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Bangui, le 11 juin 19

Une grande lumière vient de jaillir sur « l’attentat » que veulent organiser certains politicards contre le peuple centrafricain. Ces ennemis du peuple qui s’affichent clairement à travers la mise en place d’une plateforme dénommé « Front Uni pour la défense de la nation – E zingo biani », manifestent ces derniers temps leur détermination à mettre le pays à feu et à sang.

Avec les tapages politiques qu’ils font par-ci et là, les leaders du « Front Uni – E zingo biani » que sont entre autres, Gervais Lakosso, Jean-Serge Bokassa, Joseph Bendounga, Alexandre-Ferdinand N’guendet, Adoum, Gildas Bénam, Crescent Béninga, Dominique Yandoka, Eddy-Symphorien Kparékouti, Anicet-Georges Dologuélé, Stéphane Pétchoanki du Fodem et bien d’autres organisations syndicales que telles que : le groupement syndical des travailleurs centrafricains (GSTC) d’un certain Firmin Zouh-Pounguélé, proposent de déclencher des grandes manifestations dans la ville de Bangui dans les jours qui suivent.

Selon les informations qui sont parvenues à notre Rédaction, le GSTC prépare une offensive contre le ministre du travail Hugues Tcheumeni dont il est question de le séquestrer dans son Cabinet. Le GSTC que dirige Zouh-Pounguélé qui fustige le gouvernement de Firmin Ngrébada, tienne des réunions sécrètes avec les leaders du Front-Uni qui planifient également de leur part, des manifestations dans toute la ville de Bangui qui visent à paralyser les activités (ville morte).

Aux dernières nouvelles, ces organisations qui veulent déstabiliser les institutions républicaines dans le seul but d’écourter le mandat présidentiel de Touadéra, sont soutenues par le sulfureux Abdou Karim Meckassoua qui a été vomi par ses propres collègues de l’Assemblée Nationale. Lui-même Meckassoua, dans une interview accordée à un média français, confirme bel et bien qu’il va destituer le président Touadéra par tous les moyens possibles.

Après sa fuite en France depuis le mois d’avril 2019, argumentant qu’il serait souffrant, Meckassoua qui séjourne désormais sur sa terre natale(France), bénéficiant de tous les appuis multiformes des autorités françaises pour actions politiques en Centrafrique, se permet d’avouer qu’il serait victime d’acte d’empoisonnement lequel, l’Institut Pasteur de Bangui et l’Hôpital Cochin à Paris l’ont confirmé à travers des analyses.

Abdou Karim Meckassoua qui, entre temps, était à cheval entre Bangui, Brazzaville, Luanda et Paris actuellement, confirme également qu’il disposerait des djihadistes en Centrafrique qui sont à sa solde dont certains de ses éléments sont descendus en RD Congo. Quel est donc l’objectif que poursuit Meckassoua qui est appuyé fortement par les autorités françaises et que leur plan vise désormais à déstabiliser le régime de Bangui.

C’est une grande honte de la part de ce Meckassoua qui parle de mal gouvernance du régime actuel, alors que lui qui dirigeait la maison du peuple à certain temps, a fait preuve d’irresponsabilité en gérant les choses comme son entreprise personnelle. Les députés de la Nation voire le personnel de l’Assemblée Nationale peut en témoigner les bavures dont fait preuve Meckassoua qui se retrouve présentement en France pour brailler et « vendre » son pays aux ennemis.

Le Km5 est en paix aujourd’hui parce qu’il n’est plus au perchoir de l’Assemblée Nationale. Plusieurs témoignages de nos compatriotes du 3e arrondissement attestent que c’était lui, Meckassoua qui berçait (dotation en moyen financier et matériel) les milices du km5 qui tuent, violent et rackettent. Quels arguments disposent ce Meckassoua et sa bande de Front-Uni pour convaincre le peuple centrafricain du moment où ils sont connus pour leur lien avec les terroristes qui tuent nos pauvres parents dans les provinces ?

Meckassoua dans ses propos lâchés dans cette interview suivie, a indiqué que le temps est venu pour lui et ses acolytes du Front-Uni, d’agir avec les armes pour que leurs voix portent. Autrement dit, Meckassoua qui finance le « Front Uni », mène une campagne actuellement dans plusieurs pays européens et aux Etats-Unis pour pouvoir instrumentaliser les partenaires techniques et financiers à « coincer » le régime de Bangui.

«  Faustin-Archange Touadéra est Président de la République. Il est le Chef de l’Etat. J’estime même qu’il porte une lourde responsabilité dans ce que nous sommes en train de vivre en Centrafrique…L’Assemblée nationale en particulier est son marche-pied. Il n’y a pas d’autre solution que de restaurer notre ordre constitutionnel ! », A déclaré Abdou Karim Meckassoua dans cette interview. C’est clair ! Il avance déjà des termes qui portent atteinte à la sûreté de l’Etat et à la sécurité des hautes autorités du pays. Si Meckassoua parle d’une autre solution face au régime de Bangui, c’est que, l’homme planifie déjà un coup…avec l’appui de ses bras droits du « Front Uni » et du GSTC qui se préparent activement à présent pour passer l’assaut.

L’Assemblée Nationale le marche-pied de qui ? Mon œil ! N’est-ce pas lui-même Meckassoua qui fait de la Maison du peuple entre temps, son patrimoine personnel ?  Combien des victimes qu’il a laissées dans cette grande institution voire ses propres collègues députés, notamment le président Laurent Ngon Baba qui est prêt à lever son immunité parlementaire pour les fautes gravissimes que celui-ci intente contre les hautes autorités du pays ! Le sort de Meckassoua est scellé et les compatriotes du km5 l’attendent de pied ferme pour ses attitudes hypocrites contre l’intérêt national.

Qui a voulu la peau de ce Meckassoua alors que c’est bien lui qui en veut à la peau du président Touadéra et certaines personnalités qui dénoncent à chaque seconde, ses « pratiques sataniques » ! Si Meckassoua avoue que le pays est gouverné à 80% par les groupes armés, c’est bien ses branches armées qu’il les finance pour empêcher la bonne gouvernance du président Touadéra.

Meckassoua dans sa folie de prendre le pouvoir par la force, cite les compatriotes Sani Yali, Nicolas Tiangaye dans le putsch manqué contre le président Obiang de la Guinée Equatoriale. Quelle grave accusation à l’encontre de ces personnalités !

« C’est Nicolas Tiangaye, l’ancien Premier ministre qui m’a alerté avant le coup d’État contre le président Obiang. Pour ce coup, des personnes ont été arrêté. Pour se dédouaner, Sani Yalo s’est cru obligé de dénoncer ses propres parents. La famille est désormais divisée et les gens ne comprennent pas. Celui qui a organisé est pris la main dans le sac et il dit : « ce n’est pas moi, c’est eux. »  J’ai lu des documents. J’ai lu des témoignages. La famille de Sani Yalo est encore là. Sani Yalo a accordé des interviews. En ma qualité de Président de l’Assemblée jusqu’en octobre 2018, j’ai reçu du monde », A dégagé Meckassoua qui aura certainement sur son passage ces personnalités qu’il accuse faussement dans cette affaire hautement diplomatique.

Avez-vous peur de ces allégations ? Pas du tout, a répondu Meckassoua dans cette interview dont ce dernier a rassuré que ce qui se passe actuellement dans le pays ne fait que le renforcer dans ses luttes politiques. Meckassoua, in fine, lance à son tour comme « Front Uni – E zingo biani » un appel au soulèvement populaire dans le pays. D’ores et déjà, la justice centrafricaine attend à bras ouvert, Abdou Karim Meckassoua qui braille comme chien enragé.

Les pays qu’il sillonne actuellement, sont également saisis pour des dispositions pratiques afin que celui-ci réponde de ses actes devant la barre très bientôt. Pour la levée de son immunité parlementaire, comme souligné ci-haut dans ce présent article, c’est tout proche, le bureau de l’Assemblée Nationale est déterminé pour le démettre et ses électeurs sont prêts pour le vociférer à son retour.

A suivre…

@Bienvenu Andalla,

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