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LES CRISES MILITARO POLITIQUES EN AFRIQUE FRANCOPHONE, DES PLANS MACHIAVELIQUES POUR PILLER LES RICHESSES : CAS DE LA RCA

Bangui, le 24 févr. 23

Les multiples crises que subissent les pays africains ne sont que des complots ourdis par certaines puissances économiques et militaires en manque des matières premières pour piller nos pays immensément riches. Diamants, or, cobalt, manganèse, pétrole, uranium, colton, gaz et la liste n’est pas exhaustive. Certaines puissances vont jusqu’à faire signer à des dirigeants africains, des accords pour les spolier de ce que Dieu lui-même à gâter nos pays. Pire, elles n’entendent pas nous faire sortir de la pauvreté endémique alors que nous sommes assis sur des mines d’or.

Aussi vraisemblablement que cela puisse paraître, la plupart des pays africains pour ne pas dire la totalité, bénéficient de la largesse de la nature. Ils ont toutes les richesses du monde et, sur ce plan, ils ne se plaignent pas. Mais voilà qu’au nom d’une quelconque colonisation qui n’est autre que la traite des noirs, d’autres nations plus fortes, contrôlent leurs richesses et en a disposé comme elles entendent pendant des décennies. Comme toute chose a une fin sur la terre, ces richesses qui ont permis de construire des villes en Europe voir en Amérique et qui ont permis aussi d’alimenter l’aviation de ces prédateurs, commencent à échapper à leur contrôle. Cela, grâce à une prise de conscience de la nouvelle génération des dirigeants qui ont vécu les l’avant, le pendant et l’après indépendance. La somme de ces trois périodes leur a permis de se désolidariser avec le colonisateur qui est venu sans notre consentement pour nous imposer son diktat. Des brigands en fait !

La mission de ces colonisateurs n’est en fait que de nous déposséder de nos biens prétextant nous amener la civilisation alors qu’il n’y a pas une civilisation meilleure qu’une autre. Ils ont commencé par déporter les hommes valides affaiblissant ainsi l’Afrique tout en poursuivant leur pillage à outrance de nos minerais. Mais comme c’est mère nature qui nous gâté, ils ne peuvent tout piller et les groupes rebelles en savent quelque chose. Pendant toutes les années qu’ils ont occupé et pillé les zones minières, les diamants et l’or centrafricain ne se sont pas estompés. Pour garantir la survie de leurs fils, petits fils, ils ont entrepris de monter de toutes pièces des accords que nos représentants d’antan ont paraphés sans pour autant connaître les tenants et les aboutissants voire sous la menace. Tout sera mis en œuvre pour que ceux qui prétendent à la magistrature suprême, soit triés sur le volet et acquis à la cause du colonisateur. Dès que ce dernier veut se soustraire du joug de nos colonisateurs, il est purement et simplement évincé de gré ou de force. Tout cela se passait selon un rite bien huilé et les contrevenants n’étaient pas nombreux. Celui qui tente d’enfreindre à cette règle est simplement assassiné ou évincé avec toutes les conséquences.

Si aujourd’hui le Mali, la République démocratique du Congo, la République centrafricaine pour ne citer que ceux-là sont en guerre, c’est en grande partie à cause de leurs richesses. Les occidentaux qui ont la main mise sur ces pays, ne comptent pas s’en départir à cause justement, de ces richesses. Comme le dit un adage, les belles choses ne durent jamais, quelques dirigeants vont vite prendre conscience de la pauvreté dans la quelle croupit leur peuple et leur pays. Ainsi, ils vont sortir du lot pour dire non à cette exploitation honteuse qui frôle le pillage et le vol. D’où aujourd’hui, la multiplication des crises-militaro politiques un peu partout en Afrique pour barrer la route aux présidents patriotes qui ont dit non au colonialisme. La déstabilisation est presque générale en Afrique centrale dans le seul but de mettre la main ou de confisquer les richesses de ces pays qui, heureusement, se sont déjà réveillés.

Cette prise de conscience à permis à la nouvelle génération dirigeante de varier et diversifier son partenariat au grand dam des prédateurs qui croyaient que les pays africains étaient leur chasse gardée. Aujourd’hui, s’il y a un sentiment anti-français un peu partout, ce n’est pas gratuit. Suivez notre regard !

@JLG

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