Centrafrique : Installation du nouveau Préfet de la Nana-Gribizi à Kaga-Bandoro : grosse bêtise et furie des séléka

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Bangui, le 13 novembre 17 

Par un pseudo communiqué sans précision de genre, un certain général Aboua Moussa Maouloud qui prétend être le coordonnateur adjoint du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), brandit des menaces contre l’installation du Préfet de la Nana-Gribizi nouvellement nommé. Sur quelle base et en qualité de qui ? On ne sait.

Voici le libellé dudit communiqué tel que conçu et écrit:

« Nous venons d’apprendre par plusieurs sources non officielles l’arrivée du préfet à Kaga-Bandoro, nouvellement nommé.

Nous n’avons pas été associé ni de près ni de loin, et c’est pour nous un non événement.

Par ailleurs, nous rappelons qu’il peut venir comme tout citoyen centrafricain, sans armes ni militaire à sa disposition. Le faire autrement sera une provocation et on se réserve le droit de réagir ».

  1. Ce fameux communiqué est signé le 06 novembre 2017.

L’autorité de l’Etat doit être restaurée partout en Centrafrique. Ainsi en a décidé le gouvernement qui est seul l’autorité avec un réel et plein pouvoir sur tout l’ensemble du territoire centrafricain et non quelqu’un d’autre.

Qui est cet Aboua Moussa Maouloud que les Centrafricains ne connaissent pas ? De quel droit dispose-t-il pour oser défier un Etat souverain ? Est-ce que le FPRC, leur mafieuse organisation est-elle une institution républicaine de droit centrafricain pour qu’il l’utilise sans avoir peur ni honte et faire obstacle à une action régalienne ? On aura tout vu dans ce pays où des fretins  apatrides comme ce monsieur qui n’ont pas droit de cité veulent se gonfler comme la grenouille qui veut se faire aussi grosse que la vache. Mais ce qui est advenu à cette grenouille d’après ce conte est qu’elle a éclaté finalement. Que cela serve de leçon à ce Maouloud.

D’abord, procédons à l’analyse de son communiqué.

Sur la forme, rien ne laisse supposer la maîtrise de la langue de Molière  que cet énergumène utilise pour s’exprimer. Un criant mélange des pronoms personnels (de « nous », il passe à « on ») qui n’a aucune notion de concordance, montre clairement le degré frappant et flagrant d’analphabétisme que ce groupuscule  dévore à merveille. La formation de la phrase du 1er paragraphe : «Nous venons d’apprendre par plusieurs sources non officielles l’arrivée du préfet à Kaga-Bandoro, nouvellement nommé », est une meilleure illustration. Cette phrase n’a aucun sens de par sa finition qui laisse des interrogations de précision. Il s’agit de quel préfet ? Celui de la Nana-Gribizi qui est la préfecture, ou par absuce, et puisqu’il parle de préfet et de Kaga-bandoro, veut-il dire que le préfet est celui de Kaga-Bandoro qui n’est que le Chef-lieu de la Préfecture ? En plus il dit, nouvellement nommé précédé de Kaga-Bandoro. Est-ce le terme nouvellement nommé est relatif à Kaga-Bandoro ou au préfet. A notre sens si c’est relatif au préfet, la meilleure formulation aurait été : « Nous venons d’apprendre par plusieurs sources non officielles, l’arrivée prochaine à Kaga-Bandoro du Préfet de la Nana-Gribizi, nouvellement nommé ». Voilà autant de lacunes qui caractérisent le genre d’homme qui aspirent être des dirigeants de ce pays….

Sur le fonds, pures diatribes, usurpations, méprises, grossières folies de grandeur, ardents et malvenus désirs de prouver que des piètres et sauvages personnes veulent devenir des gens à considérer et à respecter. Parler de droit de réagir ? Mais quelle est cette loi qui institue un droit de réaction à des sauvages ? Quand a-t-elle été approuvée et adoptée et par quelle assemblée nationale ? Le ridicule ne tue pas, c’est pourquoi des insanités de personnes osent lever leur pouce pourri et  parler.

Il n’en sera plus jamais le cas en République Centrafricaine. Ce pays en quête de son émergence et que cette horde de voyous des séléka a voulu saborder. Nous ne sommes plus à l’ère de l’anarchie et du chao que la séléka a voulu générer en Centrafrique. La transition qui leur faisait part grasse est déjà achevée. C’est une République pérenne avec toutes ses institutions légales et un Chef d’Etat démocratiquement élu qui est en route vers son développement. Tous les Centrafricains travaillent courageusement pour déblayer et entretenir cette route afin que  le développement du pays ne soit plus un vain mot. C’est dans cet optique que l’autorité de l’Etat est une impérative et doit absolument être effective contre vents et marrées.

D’ailleurs, malgré cette menace, le préfet de la Nana-Gribizi vient d’être installé dans ses fonctions Jeudi, le 09 novembre 2017. Une preuve que le gouvernement est résolument décidé à ne plus se laisser faire par des cannibales qui ne vivent que pour tuer, sucer le sang et se régaler des chairs humaines de leurs victimes.

Ce courageux et louable acte du gouvernement doit à tout prix être préservé. Et pour le préservé, il faut le redéploiement des FACA qui sont capables de neutraliser et mettre hors d’état de nuire ces volubiles charognards ou vautours qui ne savent que manigancer et entretenir la violence.

Tout le peuple Centrafricain soutient les actions du gouvernement, son gouvernement, et l’encourage à faire d’avantage. Le DDRR est déjà lancé. Plus de négociation avec d’incrédules  barbares qui ne méritent qu’un triste sort comme par exemple la prison à vie.

Le Potentiel Centrafricain,

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