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Centrafrique : Alexandre Ferdinand N’Guéndet sous contrôle judiciaire, interdit de sortir du pays

Alexandre Ferdinand Nguedet Président du RP

Bangui, le 27 août 2019

Le vendredi dernier, le couple N’Guéndet a voulu se rendre en France pour rendre visite à leurs enfants. Ils verront la police des frontières lui opposer une fin de non-recevoir parce que l’ancien président du CNT est sous contrôle judiciaire pour la gestion des 3 milliards de Fcfa quand il était président du CNT selon les rapports de la Cour des Comptes.

Présumé coupable de détournement, le président du RPR, Alexandre Ferdinand N’Guéndet ne peut sortir du pays. A titre de rappel, presque la quasi-totalité des opposants sont à l’extérieur comme Karim Meckassoua, Jean Serge Bokassa, Aubin Issa Issaka, Nourre Ngrégaza. Est-ce pour créer une nouvelle coalition que ces prétendus opposants se rendent en masse à l’étranger ? Cependant, il faut noter qu’en ce qui concerne le cas N’Guéndet, celui-ci, selon les conclusions de la Cour des Comptes, doit répondre de la gestion des 3 milliards de Fcfa avant se faire quoi que ce soit, c’est-à-dire d’être libre de ses mouvements.

C’est dire que le président du RPR est dans de beaux draps et, s’il ne fait pas attention, il risque la prison. C’est pourquoi, pour se couvrir, il est obligé de rallier le mouvement « E ZINGO BIANI » pour se couvrir et se protéger parce qu’on ne sait jamais. Au jour d’aujourd’hui, la gestion de la Transition de 2013 à 2016     demeure et reste un boulet aux pieds d’Alexandre Ferdinand N’Guéndet qui est allergique à toutes les formes d’observations venant de qui que ce soit même de Karim Meckassoua. Un pays ne peut fonctionner interminablement dans l’impunité. C’est pourquoi, il va de soi que cette affaire des 3 milliards de Fcfa soit tiré au clair avant que le président du RPR puisse se présenter aux prochaines élections présidentielles et législatives s’il est innocenté. Le peuple centrafricain n’a que trop souffert par rapport à la dilapidation de ses ressources par un groupuscule de gens.

Que justice soit faite pour que les Centrafricains puissent connaître la vraie nature de ceux qui les gouvernent. Eclairés, ils pourront porter leur choix sur des compatriotes crédibles et honnêtes au lieu de choisir dans l’ignorance, des prédateurs à cols blancs qui sont plus dangereux que les séléka ou les anti-balaka. A bon entendeur…

@Herman THEMONA, 

 

 

 

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