La venue d’Antonio GUTERES en Centrafrique, menacée par les soit disant opposition démocratique avec la complicité de la société civile.

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Bangui, le 19 oct. 17

Antonio Guteres Secrétaire Générale des nations Unies

Les hommes politiques ne pensent jamais à l’avenir de la jeunesse qu’ils sont en train de tuer sciemment, profitant de leur immaturité politique et leur ignorance du danger qui guette leur avenir.

C’est incroyable mais vrai que tous les hommes politiques de Centrafrique font des lutte qui ne visent qu’une seule chose. Se faire la poche en accédant au pouvoir sans aucun projet réel pour le pays. Ce que journaliste dit n’est pas de l’injure, mais la transmission par le miroir sociétal qu’il est pour sa communauté.

Voilà que le pays est sous oxygène depuis plus de trois ans à cause de la crise engendrée par des gens qui disaient qu’ils étaient marginalisés. Eux-mêmes ont pris le pouvoir, un pouvoir qu’ils n’ont su mieux géré et sont partis par une porte qu’on ne peut qualifier, laissant toute une litanie d’événements macabres qui ont plongé le pays dans l’état que tout le monde connait aujourd’hui.

C’est grâce à l’intervention de la communauté internationale soutenue par le Nations Unies que le pays est  en train de reprendre petit-à-petit connaissance. Les docteurs tels que les bailleurs de fonds, les investisseurs, et même le haut patron des Nations Unies ne cessent de s’enchevêtrer au chevet du malade qu’est la Centrafrique. Tout ce micmac juste pour voir revivre leur malade. Mais cela n’est du goût de ceux-là qui veulent tuer le pays, ce pays qu’ils aspirent gouverner. C’est cela que ne peut comprendre la lutte de l’opposition dite démocratique.

Cette opposition projette mener une action déguisée en journée nationale de deuil du 24 au 27 octobre prochain, juste la période du séjour de Monsieur Antonio GUTERES en Centrafrique. Une visite tant attendue des Centrafricains parce que, pour la première fois, le SG de l’ONU va fouler le pays et toucher du doigt la situation que vivent les populations.

C’est vrai qu’il y eu des morts que tous, nous déplorons la disparition. Cela a fait combien de temps ? Pourquoi la société civile, cette société soit disant civile qui se laisse manipuler par les hommes politiques bien connus pour leur aversion contre le peuple, tels qu’Anicet George Dologuélé, Alexandre –Ferdinand HGUENDET, Martin ZIGUELE, Crépin MBOLI-GOUMBA  Abdou KARIM MECKASSOUA et consort  qui n’arrivent pas à se contenir et attendre l’autre fois, n’a pas décrété cette journée de deuil dont la primauté revient au seuls dirigeants au pouvoir ? Soyons légaux à nos textes.

CNJ, Conseil National de la Jeunesse, un beau nom, mais qui n’est pas maîtrisé par ceux-là qui sont élus à sa tête. Il vous est nécessaire, avant de suivre ces vieux ornithorynques et va-nu-pieds, de réfléchir à votre dénomination. Conseil veut dire quoi ? Rien que cela pour vous ramener à la raison que vous avez déjà perdu en vous laissant manipuler pour l’argent. L’argent est comme la terre qui a enseveli combien d’âmes, on ne sait mais qui n’est jamais rassasier. Poser des questions à ceux-là qui ont couru derrière l’argent et qui y ont laissé leur peau. Le pays vous appartient. Vous êtes son avenir. Les jeunes ont libéré ce pays de l’emprise de l’Empereur Bokassa pas au prix d’argent mais au prix de leur sang. Un sang digne et salutaire. Sang digne parce qu’ils n’avaient pas été manipulés mais réclamaient un droit légitime. Salutaire, car régime dictatorial et meurtrir avait été déchu.

Il faut, que tout Centrafricain comprenne que la maison Centrafrique est en train de bruler. Nous ne devons pas choisir la couleur de l’eau qu’il nous faut pour éteindre l’incendie.  Laissons nos stériles querelles qui nous reculent d’un siècle et unissons-nous pour parler d’une seule voix à Monsieur GUTERES pour revendiquer notre droit en tant que Nation, membre de l’Organisation des Nations Unies, à avoir une armée nationale et fonctionnelle, et être fonctionnel veut dire avoir des armes pour défendre la patrie. Or l’accès aux armes est interdit de manière unilatérale par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, alors tous groupes armés se réarment contre le pays, est-ce normal ?

La venue de GUTERES est une occasion unique pour la Centrafrique, si nous la foutons en l’air avec ces journées de deuil calculées, la grosse perte n’est pas pour les organisateurs de ces journées, mais plutôt pour les populations meurtries, dont les progénitures ne peuvent aller à l’école, faute de classes ouvertes dans plusieurs zones de l’arrière-pays encore sous l’emprise des mercenaires d’Issène Abdoulaye et Ali Daras.

Soyons unis pour la défense de la patrie.

Bienvenu ANDALLA

LPC,

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