SANI YALO OU L’INCARNATION DE LA REUSSITE DU PRESIDENT TOUADERA

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Bangui, le 13 Octobre 2017

Le Président du Conseil d’Administration du BARC et homme d’affaires Sani Yalo est aussi et surtout un homme de main du Président Faustin Archange Touadera.

Un an et demi que le Professeur TOUADERA est aux affaires à la confiance de l’immense majorité des Centrafricains. Si ce dernier

Se tient encore semble-t-il solidement sur ses deux pieds, c’est grâce à certains patriotes qui jadis faisaient partie de son équipe de rêve.

Il vous souviendra qu’aucune élection dans notre pays ne ressemble à celle que nous avions connue fin 2015 début 2016. La conquête d’un pouvoir politique c’est d’abord et avant tout une rencontre avec un peuple, une communication avec la nation que l’on veut incarner et présider sa destinée!

Pour y arriver, il faut être en harmonie avec soi-même. L’importance doublée d’une nécessité de disposer autour de soi, d’une équipe des hommes et des femmes engagés et qui partagent la même vision que vous, avec une réelle volonté de proposer un cadre de progrès, est une chance.

Souvenez-vous de l’état de notre pays: insécurité chronique, tueries et assassinats à grande échelle, manque d’eau potable, pas d’électricité, des routes impraticables, des pistes rurales et routes secondaires complètement transformées en des forêts impénétrables, les rues de la capitale redevenues des nids d’oiseaux aux allures de dépotoirs à ciel ouvert… la Centrafrique était un Etat fantôme et rien ne présageait une résurrection sur les cendres de la transition ou encore des deux transitions: Djotodia VS Samba Panza.

En dépit de la mauvaise volonté de la transition d’aller aux élections, le peuple a choisi la voie démocratique celle des élections pour s’offrir une lueur d’espoir. Personne ne donnait chère la peau de Touadera parmi tous les candidats à la présidentielle. Mais dans son équipe, il y a des patriotes comme Sani Yalo, très optimiste qui croyait en lui parce que connaisseur du terrain, Sani Yalo a comme à son habitude, trois phases:

-redonner la pleine souveraineté de la nation et favoriser la cohésion

-œuvrer pour une Centrafrique digne et respectée

-après la guerre c’est le développement

Ces trois phases qui constituent tout un programme politique ont guidé les actions de Sani Yalo dans la campagne victorieuse de Touadera. Sani Yalo a accompagné le candidat Touadera mais dans la discrétion sur les intérites et pavés avec douleurs et souffrances.

Comme à l’accoutumée, une guerre impitoyable se déroule toujours autour d’un élu. Une fois les élections proclamées, les manœuvres tortueuses se succèdent, les fiches de délation truffées de mensonges sont envoyées à Touadera, les manipulations de tout genre aux motifs d’une fausse morale politique qu’ils sont eux-mêmes les bénéficiaires. La plupart des gens deviennent des requins dans le but de faire ombrage aux vrais artisans de la victoire. On prétend que certains ne sont pas saints comme le prophète Mahomet ni comme Jésus-Christ pour être responsabiliser aux très hautes fonctions de l’Etat. Dans tous les régimes c’est le même procédé entrepris par certains proches de Touadera afin de le dissuader de placer d’autres aux plus hautes fonctions.

L’exemple concret, c’est celui de Sani Yalo qui n’a pas figuré dans le gouvernement remanié de Sarandji. C’était à la surprise générale que l’opinion publique centrafricaine a constaté l’absence de ce patriote qui a une maîtrise incontestable du secteur des transports et celui de la sécurité intérieure et extérieure du pays. La surprise vient aussi du fait que le candidat Touadera avait fait de la question de compétence, du mérite, de la technicité le leitmotiv de son action pour les hautes fonctions de la République. Se priver de la richesse qu’offre ce patriote Sani Yalo, à l’instar d’autres aussi, c’est considérer que l’action politique ne se nourrit pas du concret mais simplement du bon vouloir des manipulateurs et autres prédateurs qui se foutent de l’intérêt général!

Discret, très discret. Forcément, pour un homme de dossiers. Et éminemment secret aussi. Sani Yalo fuit la lumière. Mais depuis l’accession de Faustin Archange Touadera à la charge suprême, il lui est de plus en plus difficile de rester à l’écart du rayonnement et du tapage médiatique. Il est aussi un système à lui tout seul, mécanique complexe et bien huilée qui tourne à plein régime, entre l’humanitaire, la politique, le monde des affaires. Pour le bien public, dit-il. Et pour sa propre gloire, ses rêves d’éternité.

C’est avec son cœur vrai et la loyauté dans la personne de Touadera que ce spécialiste des questions de transports et d’intelligence économique s’est métamorphosé pour l’élection présidentielle. Son expérience de la vie politique centrafricaine mais surtout les profondes aspirations ont motivé son engagement aux côtés du Professeur Touadera.

Malgré tout cet homme d’affaires prospères ne se démord pas. Une fois à la tête du Barc, tous les transporteurs s’accordent aujourd’hui à louer les efforts de ce grand transporteur et, a sans coup férir procédé au recrutement d’un nouveau Directeur Général à la tête de cette institution dans des conditions légales. Malgré le courage et la détermination de Sani Yalo à la tête du Barc avec des résultats encourageants, il est urgent d’allier l’ensemble de ses missions dans l’optique que les transports sont une clé de sortie de crise. Sans cela le pays ne pourra jamais asseoir un climat de stabilité nécessaire à l’exploitation sereine et efficiente des ressources naturelles. Un gain conséquent pour le Trésor public.

Le Président de la République, selon des proches collaborateurs, semble retrouver en l’homme, un de ses éléments les plus sérieux et les plus dynamiques depuis son avènement à la tête du pays.

LPC,

 

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