Centrafrique : Cameroun/Législatives et MunicipalesPaul Eric Djomgoué invite ses camarades du RDPC au rassemblement

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Bangui, le 12 novembre 19 Dans un discours prononcé le 6 novembre à l’occasion du 37e anniversaire de l’accession de Paul Biya à la magistrature suprême,  le député de Yaoundé II attire l’attention des militants sur les risques qu’encourt le parti au pouvoir à l’Assemblée et dans les communes, si les querelles intestines ne cessent pas.

Le député du Rassemblement démocratique du peuple Camerounais (Rdpc), pour l’arrondissement de Yaoundé II, Paul Eric Djomgoue, est inquiet à l’approche des élections Législatives et municipales, dont le corps électoral pourrait être convoqué dans les prochains jours. La célébration de l’an 37 de l’accession du président Paul Biya au pouvoir a permis à l’élu d’attirer l’attention de ses camarades.

La raison, le désordre observé au sein des organes de bases de sa formation politique pourrait faire perdre au président Paul Biya sa majorité sécurisante à l’Assemblée nationale et dans les communes. « Les récentes élections notamment la présidentielle ont démontré que le Rdpc est fragilisé de l’intérieur. Si rien n’est fait pour ramener la paix et la cohésion de groupe, le risque est grand pour faire perdre à notre champion sa majorité sécurisante, à l’assemblée et dans les communes », déplore-t-il.

Par ailleurs, le député a dénoncé le comportement de certains responsables du parti qui ne favorise pas la cohésion, sociale et le vivre ensemble tant prôné par le leader du Rdpc Paul Biya. « Rappelons nous que le parti n’est pas un espace pour les militants en mal de renommée, de notoriété ou de positionnement viennent faire étalage de leur argent ou de leur faculté de nuisance aux fins de diviser, de fragiliser le parti en montant les camarades les uns contre les autres et distillant de fausses informations, sur les militants ou les personnalités qui ne demandent qu’à les accompagner », dénonce-t-il.

Grand rassembleur, le député a réconcilié séance tenante, le maire de la commune Yannick Ayissi Eloundou et son troisième adjoint Yves Atanga, par ailleurs président de la quatrième sous-section du l’Ojrdpc. Il a précisé que le différent n’était qu’un mal entendu qui est désormais un souvenir lointain. Pour l’élu l’heure est à la mobilisation « Mobilisons nous, la force d’un parti ne se mesure par sa présence sur les réseaux sociaux, mais à sa capacité de mobilisations, et à sa dynamique d’actions. Nous devons regarder dans la même direction. Les défis qui nous interpellent nous exigent d’abandonner les querelle veine Séville, pour nous accepter », a-t-il conclut.

@Ben BELLA,

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