Centrafrique : Les démons politiques doivent se taire, Touadéra est élu légalement pour cinq ans

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Bangui, le 04 juin 19

« La politique ça s’applique et pratique », comme cela se passe sous d’autres cieux, dans des pays reconnus pour leur dimension. En Centrafrique, c’est du n’importe quoi avec les apprentis politiques qui se braillent ces derniers temps sur la gouvernance du président Touadéra, l’homme du 30 mars 2016.

Aujourd’hui, il y’a lieu de dire clairement que la situation actuelle du pays découle de la mauvaise pratique de la politique de certaines personnalités bien connues qui ont eu à gérer les affaires publiques à certain temps. Nous assistons à l’heure actuelle à des dégoûtantes prétentions de ceux-là qui se disent défenseurs du peuple centrafricain alors qu’en réalité, ils militent juste pour leur « ventre », en faisant tout pour que la situation de leurs familles soit parfaite et non plus celle de tout le peuple centrafricain. C’est vraiment la honte avec ce que nous constatons avec ces soi-disant hommes politiques et les leaders des associations de la société civile qui ne font que la politique politicienne.

On a été tous témoins de la gravité que la République Centrafricaine a eu à confronter durant presque cinq ans. L’on croyait que les séléka bien soutenus par certains hommes politiques qui sont encore là, pouvaient faire mieux après la prise du pouvoir par la force. En fin de compte, tout le monde peut décrire les choses comme vécues avec le « tsunami » qui a fini par emporter le régime sanguinaire de la séléka. Une transition politique a permis à ce que les élections soient organisées. Chose qui est faite et la seule personne qui a convaincu les centrafricains, celui qui leur a rassuré qu’il va se battre pour eux pour la paix, la cohésion sociale et la stabilité, en la personne de Faustin-Archange Touadéra, a été élu pour une durée (5 ans) prévue par la Constitution du pays.

Parlant de cinq ans, ce n’est pas cinq jours s’il vous plait !  Qui peut aujourd’hui, lever haut ses mains pour nous démontrer avec A+B qu’il peut dans un laps de temps, construire un pays qui est réduit en cendre ? Peut-être c’est par la magie ! Voilà que le président démocratiquement élu qui est entouré des hommes dynamiques qui sont rattachés à sa vision politique, met en œuvre ses programmes de société pour le bien-être de tous les centrafricains et que, certains indélicats qui ne sont pas en odeur de sainteté, se permettent le luxe de tout remettre les choses en cause.

Concrètement, le régime en place bénéficie de cinq années à accomplir la mission qui lui est confiée par le peuple. A peine trois ans seulement, les résultats sont satisfaisants et au-dessus des attentes. Même s’il y’a quelques poches de dérives à dénoncer concernant le volet sécuritaire qui reste encore un peu fragile, l’on sait pertinemment que les cinq ans n’est pas encore à son terme. Et donc, est-ce qu’on peut réellement, juger quelqu’un qui n’est pas encore à la fin de son mandat ? Nous sommes juste à trois ans seulement, Touadéra et son gouvernement sont encore sur le « champ de bataille », des mauvaises têtes qui n’ont que le seul plaisir de détruire le pays, s’agitent pour faire croire aux partenaires internationaux que rien ne va dans le pays. Alors que c’est faux !

Échangeons simplement sur les besoins fondamentaux que chaque centrafricain réclame. La sécurité en premier lieu, le vivre-ensemble, la libre circulation, la santé, l’eau, l’électricité…est une réalité en un peu de temps. Plusieurs projets sont donc mis en œuvre et les perspectives d’en finir avec d’autres difficultés concernant ces secteurs sont en cours, avec l’appui notamment des partenaires au développement.

L’ensemble du territoire national sera doté des équipements énergétiques et hydrauliques qui vont permettre à ce que l’économie nationale soit booster dans l’intérêt national. Les satisfecit des partenaires qui se remplacent à travers les missions effectuées en RCA, témoignent que le pays est en bonne voie et le régime du président Touadéra tend rassurement vers la fin de son quinquennat pour que le prochain lui soit accordé sans formalité.

@Hervé Binha,

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