Centrafrique : l’audit des membres du gouvernement Sarandji 2 est un impératif pour détecter les ‘’bandits’’ qui font la honte de la République

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Bangui, le 26 févr.-19

Dans l’une de ses récentes publications, lepotentielcentrafricain.com a alerté le président de la République voire les présidents des Institutions républicaines sur la pratique dont font preuve la plupart des ministres du gouvernement Sarandji 2 qui vient de démettre.

Où sont partis donc l’Inspection générale d’Etat, la Cour des Comptes, la Haute Autorité de Bonne Gouvernance…qui ne se prononcent pas encore sur les éventuelles enquêtes lancées afin de situer clairement, l’opinion nationale et internationale sur la gestion de ces « ministres » qui ont des sales témoignages suite à leur gestion peu orthodoxe ?

Sous d’autres cieux, aussitôt après la démission d’un gouvernement, tous les dispositifs doivent être mis en marche pour contraindre ces ministres à accomplir les derniers « pillages » d’au revoir.

Pour rappel, tous les ministres qui sont nommés dans le gouvernement Sarandji 2 n’ont jamais déclaré leurs biens comme cela est prévu dans la Constitution. Donc, c’est pour dire qu’ils ont violé le texte fondamental du pays. Le souci maintenant est qu’ils ne sont plus affaires, il faut que l’inspection générale d’Etat et la Cour des Comptes statuent très rapidement sur tous les départements en vue de l’état des lieux de tout ce qu’ils ont eu à gérer comme biens publics.

On ne peut gérer un bien public comme un bien personnel. La RCA a tellement de problèmes qu’il ne faut jamais donner l’occasion aux « pilleurs » de servir au détriment des centrafricains qui doivent sortir définitivement de la situation préoccupante qu’ils traversent depuis 2013.

Nous sommes d’assister à la nomination du nouveau premier ministre qui, pour son esprit de rigueur, de la transparence et de franchise, ne laissera aucune chance à ces ministres du gouvernement Sarandji qui vont faire leurs valises pour dégager. L’urgence de l’heure est d’instruire l’inspection générale d’Etat et la Cour des Comptes de passer à la vitesse supérieure pour empêcher ces ministres-sortants avec leurs complices, de ne pas rafler tout ce qui reste dans les départements ministériels.

Le nouveau Premier Ministre Firmin Ngrébada qui suit de près la politique de la « RUPTURE » du président de la République, va passer à l’action dans le meilleur délai, de demander des vrais comptes à ces ministres qui ne peuvent absolument rester dans son gouvernement.

Bienvenu ANDALLA, 

 

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