Centrafrique : Les leaders de la société civile disent niet au maintien de l’embargo

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Les leaders des jeunes de la Société civile, les responsables des syndicats de taxis, bus et des taxis-motos ont organisé ce vendredi 25 janvier, une conférence de presse, qui est axée sur le slogan «l’heure est grave ». Ceci, dans l’objectif d’attirer l’attention de la communauté internationale et plus précisément le comité des sanctions du conseil de Sécurité des Nations-Unis sur un quelconques reconduite de soi-disant l’embargo sur les armes en Centrafrique.

D’entrée de jeu, le leader des jeunes, M.  Héritier DONENG a précisé dans son  intervention que d’ici 30 au 31 janvier de l’année en cours, le conseil de sécurité des Nations Unies siègera sur la problématique de l’embargo qui selon lui, constitue une entrave à la normalisation de la RCA.

« C’est pourquoi, nous sommes appelés ici dans cette salle pour une question d’urgence. Il y a un aspect qui est en train de passer d’inaperçue et qui doit attirer l’attention de tous. Voilà, chers centrafricain, le 31 janvier de cette année, il y’aura à New-York une cession du conseil de sécurité de l’ONU concernant le dossier embargo sur les armes en destination de la RCA, vous conviendrez avec moi que depuis 2014 que, cette question de l’embargo constitue un obstacle pour le développement économique de la RCA. Nous voici, aujourd’hui à 2019, l’on continu de prolonger cet embargo qui constitue une entrave pour la RCA. En 2015 nous avons mis en place dans conditions qui ne dit pas son nom, les autorités légitime et que nos autorités doivent avoir à les moyens qui peuvent leurs permettre d’assurer la sécurité du peuple centrafricains. Malheureusement, depuis notre armée est toujours placée sous cet embargo, alors que nous avons plus de 3000 à  40000 FACA qui sont déjà formées et qui ne sont pas opérationnelles. Face à cette dérive les autorités centrafricaines et leurs pairs de la sous-région ont lancé un appel à la levée totale de l’embargo pour que les FACA puissent assurer la sécurité de la population centrafricaine ».

Notons que c’est depuis 2014 que la RCA est frappée par ce processus. Malgré que le pays est doté des autorités légitimement élus et des instituions légales, la communauté internationale continue de clouer se pays sous le joug de cet imbroglio. En dépit du vote de la loi de programmation militaire que les centrafricains espéraient être comme un leitmotiv pour la refondation de l’armée centrafricaine. Mais le comité de sanction des Nations-Unies ne veut pas voir son mandat arrivé à terme, de même la Minusca qui se raffermisse et s’enrichisse dans cette crise ne veut pas voir atténuer cette situation attendrissante. A-t-il conclu.

Pour Jeremy YADOUNGOU  le Coordonnateur de l’Association Béafrica Engagé : Aucun Etat du monde touché par les affres d’un conflit intercommunautaire vit une telle situation.

Selon lui «  La France constitue un maillon fort pour le maintien de la RCA dans cette situation, elle veut toujours considérer et conserver la RCA comme son pré-carré ».

Cette levée totale de l’embargo a un impact positive : « Les conséquences positives sont bien nombreuses ; Premièrement les forces armées Centrafricaine seront déployées sur le terrain, les autorités auront une capacité de mieux gérer le pays et enfin le pays retrouvera une situation d’accalmie ». Il dénonce en plus cette situation comme une machination et une  C’est pourquoi, ils ont voulu unanimement passé par la voie légale qui est la presse pour faire entendre la voie des centrafricains qu’ils représentent ».

La troisième intervenante qui est la maire de 4ème arrondissement  Mme Brigitte Andara qui lance quant à elle les cris d’une mère. Etant soucieuse et très déterminante, elle a soutenue qu’elle est mère, étant dans cette situation elle ne pourra pas non plus voire ces enfants mourir, pleurer incessamment et tergiverser dans la pauvreté indescriptibles.

Selon elle :  » la population centrafricaine a trop souffert, les enfants, les jeunes et les femmes meurent comme des mouches sans une assistance. A couse de cette modique situation d’embargo imposé à la   RCA.  Malgré cela, l’ONU qui est garant des Droits de l’homme veut encore enterrer et clouer la RCA dans cette situation. Alors, la population centrafricaine veut vraiment aspirer à la paix. Cet embargo qui est imposé à la RCA d’une manière arbitraire n’a plus son sens. C’est pourquoi elle souhaite à ce qu’elle peuple centrafricaine puisse se joindre à eux pour montrer leur mécontentements« .

En toute vraisemblance, ce processus qui est embargo imposé à la RCA depuis x temps est une manière ou d’une autre de faire clouer ce pays dans la merde. Alors, de l’autre côté, les marchands de la mort, les groupes armés et les impudiques  se arment et se réarment indéfiniment.

Ceux-là continuent de faire le beau et le mauvais temps au su et au vu des casques bleus de la Minusca qui laissent tout faire. Oh ! RCA quand reprendras- tu ton droit à la liberté ?

Hervé Binah,

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