Centrafrique : Après Alfred Yékatom Rombhot, Patrice Edouard Ngaïssona vient de décrocher un visa pour la CPI

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Bangui, le 13 déc. 18

Le président de la fédération Centrafricaine de Football (FECAFOOT) M. Patrice Edouard Ngaïssona est arrêté aujourd’hui dans la matinée par la gendarmerie française. Il est actuellement transféré à la Cour Pénale Internationale (CPI) à la haie au Pays-Bas, où il croupi derrière les barreaux.

L’on ignore encore les mobiles de cette arrestation fortuite. Mais certaines personnes ont plutôt parlé de la vengeance de la France contre les Anti-Balaka. Les centrafricains dans les places publiques, les rues, taxis et bus ne cessent de s’interroger sur cette capture qui sent une odeur pestilentielle. Une chasse à l’homme de la France contre certains fils du pays ou tout simplement un coup bas.

Bien entendu, même s’il s’agit de l’arrêter, ce n’est pas sur cette voie là qu’il va falloir emprunter et cela n’est pas du tout normal déclarent tout azimut l’homme de la rue.

Certaines personnalités judicaires estiment pour eux qu’en droit, s’il faut le rappeler, il y a des procédures judiciaires. Peu importe cette arrestation, mais sachant que la France avait commis tant de crimes dans le monde notamment en Afrique. Beaucoup de leaders africains tels que Barthélemy Boganda, Thomas Sankaras, Patrice Loumoumba et Mohamard Kadhafi pour ne citer que ceux-là. Ils sont tous massacrés par la France d’outre-mer.

Si nous osons aussi rappeler le génocide Rwandais, la guerre de Biafra au Nigeria et récemment le conflit intercommunautaire et la massacre de quelques 100 mille centrafricains ont été orchestré de toute pièce par la France. Jusqu’à là aucune nation africaine n’a osé porter plainte contre la France ni poursuivre les leaders français auteurs de ces nombreux crimes, massacres et tuerie à outrance. La CPI aussi n’a jamais inquiété ni

Si la CPI poursuit les africains, mais nous interpelons à ce que les blancs soient aussi poursuivi. Ceci pour mieux faire la part des choses et pour équilibrer les tendances.

Il est vraie, et cela est démontrable l’Afrique et les africains continuent d’être victimes de la Charte de l’impérialisme élaborée à Washington, pendant la traite négrière, ensuite discrètement négociée à la conférence de Berlin en 1945.
Pendant que les puissances occidentales partageaient l’Afrique. Cette charte a été renégociée secrètement à Yalta au moment du partage du monde en deux blocs. Ceci après la deuxième guerre mondiale et lors de la création de la Société des Nations (SDN), l’ancêtre de l’Organisation des Nations-Unies (ONU).

Article 27 : Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des nations-Unies sont nos instruments de pression contre les dirigeants et leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples.
Article 28 : Les dirigeants des puissances occidentales ne peuvent pas être poursuivie, arrêtés, ni incarcérés par les cours et tribunaux de l’ONU. Même s’ils commentent des crimes de guerres, de génocide ou des crimes contre l’humanité. Si les dirigeants occidentaux et notamment les blancs ne seront jamais inquiéter par la CPI, alors nous osons dire qu’’il y demeure jusqu’à ce jours, ce que l’on appelle tout simplement « la politique et la justice de deux poids deux mesures contre les africains victimes de cette fameuse charte ».

Décidément, Alfred Yekatom Rambhot et ensuite Patrice Ngaïssona issus des rangs des Anti-Balaka, c’est bien vraie. Mais quand le tour des éléments de la Seleka en commençant par leur leaders Ndotodjia, Nourredine Adam, Abdoulye Hissen et Ali Darass qui continuent de faire le zouave.
Simplice Yakonon,

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