Rca : Centrafrique réveille-toi et reprend ton flambeau

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Bangui, le 05 décembre 18

La nuit noire ne restera pas éternellement en Centrafrique. Le jour va poindre. Un soleil nouveau va briller sur le pays tout entier et ce, grâce à la vision du Chef de l’Etat Faustin Archange Touadera entourés d’un gouvernement dirigé par un homme charismatique en la personne de Simplice Mathieu Sarandji et aussi à l’action des filles et fils intègres, compétents, conscients qui sont  déterminés à mettre fin aux cycles infernaux de violence dans lesquels se trouve  réellement le pays avec un potentiel naturel énorme sur lequel  repose la RCA.

Nonobstant, les émotions intenses que nous avons tous éprouvées parce qu’aucune famille centrafricaine n’a été épargnée par la dernière crise qui a secoué le pays depuis 2012 dont les mentors et gourous sont la séléka avec ses sbires et marchands de la morts dont les extrémistes qui ont mis en coupe réglée le pays.

D’emblée, une malheureuse crise qui est venue s’ajouter aux multiples précédentes, qu’elles  soient politique, sécuritaire économique ou humanitaire le pouvoir de changer ce pays n’appartient qu’aux centrafricaines et Centrafricains eux-mêmes. Surtout à l’action salvatrice et salutaire du chef de l’Etat Faustin Archange Touadera qui est actuellement déterminés malgré tout à faire recadrer les choses.

Il est donc grand temps que les Centrafricains soient à la hauteur des enjeux de la société d’aujourd’hui  et des exigences relatives à l’existence d’un Etat. L’exclusion, la division, la haine, la voie des armes ne doit pas avoir sa place dans la nouvelle société centrafricaine.

En toute franchise, les Centrafricains doivent dorénavant s’éloigner des slogans  soporifiques pour s’attaquer aux véritables problèmes de la nation, en ouvrant le pays aux partenaires qui  accompagnaient le pays depuis son accession à l’indépendance, dans un cadre bilatéral ou  multilatéral  non pas pour des intérêts égoïstes et égocentriques mais pour des questions d’intérêt général.

Cependant, toutes les administrations doivent donc être reconstruites dans le sens de la déconcentration, de la décentralisation et de la régionalisation. Tout ceci en couvrant l’ensemble du territoire créant ainsi de véritables pôles de développement économique, social et culturel au bénéfice du citoyen Centrafricain qui a tant souffert des corollaires des récurrentes crises que le pays a vécues.

Certes, l’armée nationale doit être un véritable creuset et assumer sa mission originale  qui est la protection et la sécurisation de leurs concitoyens et non pas être au service d’un individu ou d’un clan quelconque comme on a déjà assez vu dans un passé récent, la caporalisation de cette institution phare du pays  qui est et a de suite conduit la République dans une descente aux enfers.

Notamment, par des efforts endogènes du chef de l’Etat Faustin Archange Touadera qui est de pouvoir pousser la population à prendre conscience de la culture de la paix, du développement et s’intégrer dans la gestion de l’économie de son pays vers son éclosion. Le tout dans l’optique de faire en sorte que la RCA  puisse connaître durant son quinquennat, une période stable  qui n’est pas caractérisée par les clivages ethniques, communautaires et religieux.

Mais plutôt par une administration et l’autorité de l’Etat couvrant l’ensemble du territoire national, un système éducatif suivi, une couverture sanitaire acceptable, une économie reposant sur la production de l’agriculture (café,  coton, tabac, arachides, riz…) ainsi que de l’élevage des caprins, bovins etc. Sans oublier la bonne gestion des ressources (forestière, minier ’or,  diamants) et surtout un système sécuritaire permettant la libre circulation sur l’ensemble du territoire du pays.

La RCA certes, a connu un déficit de civisme ahurissant, mais avec une volonté du chef de l’Etat et de son premier ministre et surtout au niveau de quelques intellectuels qui inondent peu à peu le pays. La RCA pourrait sortir de la léthargie institutionnalisée dans laquelle est plongé le pays.

Hervé BINAH,

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