Centrafrique : Les en-dessous de la ville morte échouée du Groupe de travail de la société civile

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Bangui, le 09 mai 18

C’est maintenant que le centrafricain lambda comprend les agitations d’un groupuscule de ses compatriotes qui se réclament de la société civile et qui malheureusement sont avides d’argent facile et des postes juteux de l’Etat et ce, à la lumières des indiscrétions des milieux de la société civile centrafricaine qu’il a réussi à se mettre au parfum.

« Selon les informations en notre possession, nos amis du Groupe de Travail de la Société Civile ont reçu suffisamment de l’argent des mains des gens qui combattent présentement le pouvoir de Bangui afin d’inciter la population à des actions de désobéissance civile pour conduire à la destitution des institutions nationales » nous a indiqué aujourd’hui, un leader d’une importante ONG nationale en charge des droits de l’Homme.

Contactée par notre rédaction une autre compatriote leader d’une ONG nationale nous a confié ceci : « Ces gens qui ont appelé à la ville morte, sont en quête des postes ministériels et ont reçu de l’argent des mains occultes pour mener leurs actions. Et pour éviter qu’ils soient dénoncés, ils ont préféré ne pas associer les autres organisations nationales dans leur action qui vise a appelé la population à observer une ville morte ».

De ce qui précède, il est claire que les fameux responsables du Groupe de travail de la société civile est dans une logique d’instrumentaliser la population centrafricaine à la désobéissance civile dans le seul but d’assouvir à leurs seuls intérêts et pour preuve ;

C’est la surprise générale que la population centrafricaine a suivi sur les ondes de certaines radios privées de la place, les déclarations appelant à l’observation d’une journée ville morte ce mercredi 9 mai 2018, faites par le Porte-parole du GTSC Paul Crescent BENINGA tant bien même que celui-ci et ses acolytes tel Gervais LAKOSSO étaient reçus le mardi 8 mai par le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI qui leur a déconseillé une telle action qui ne faisait compliquer la situation à la fragile économie nationale.

Il ne fait aucun doute que la publication officielle des noms des parrains des leaders du GTC n’est que question de temps et que très bientôt des poursuites judiciaires seront engagés ceux-ci pour qu’ils répondent de leurs actes.

A suivre …

Herman THEMONA,

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