Centrafrique : Virulente réaction de la Minusca qui frappe fort une fraction séléka à Kaga-Bandoro

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Bangui, le 24 avr. 18

Les éléments du contingent burundais de la Minusca est passé à la vitesse supérieure en frappant fort une fraction séléka qui tentait de franchir le village Ndomété de la ville de Kaga-Bandoro ce lundi 23 avril dans le but de faire mouvement en direction de Bangui.

Selon nos informations, il s’agit des éléments séléka du FPRC du seigneur de guerre Abdoulaye qui après avoir échoué dans ses manœuvres qui visent à la mobiliser les autres fractions séléka pour marcher sur Bangui, Hissen entend rien lâcher et décidé à aller jusqu’au bout de sa soif du pouvoir de l’Etat.

Ainsi, l’intervalle de quatre (4) jours Abdoulaye Hissen s’est lancé sans succès l’action de la marche sur Bangui à travers ses mercenaires qu’il a fait venir du Soudan et du Tchad avec des promesses fallacieuses que chaque mercenaire allait empocher la coquette somme de dix(10) millions CFA en cas où ils parviendraient à renverser le pouvoir de Bangui.

Si pour la première tentative de leur marche sur Bangui les éléments burundais leur ont demandé tout gentiment de rebrousser chemin, il n’en est pas de même pour la seconde tentative de ces mêmes bandits de grands chemins qui ont décidé lundi dernier de forcer le passage au village Ndomété où sont basés les militaires burundais de la Minusca qui ont violemment réagit pour mettre hors de nuire ces criminels et fauteurs de troubles.

Le bilan provisoire, de ces événements de Ndomété fait état de quatre morts au sein des bandits, d’un véhicule et plusieurs armes ainsi qu’une importante quantité de minutions saisies par les éléments de la Minusca qui ont également fait des prisonniers dans les rangs des mercenaires.

Les événements de Ndomété donnent un signal fort aux autres groupes armés qui écument la plus grande partie du territoire que la récréation est terminée et que toutes leurs agitations auront des réponses appropriées de la force des forces nationales et internationales.

Jacques KOSSINGOU,

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