Centrafrique : Alindao à nouveau mis à feu et à sang par Ali Ndarass le protégé de la Minusca.

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Bangui, le 23 mars 18

Au moins deux personnes ont été tuées et deux Casques bleus légèrement blessés, lundi soir dans des échanges de tirs entre deux groupes armés à Alindao, ville d’environ 15.000 habitants située à 500 km à l’est de Bangui.

On n’en finira jamais avec ces attaques sporadiques orchestrées et opérationnalisées par les groupes armés composés principalement de grands criminels qui se font seigneurs en Centrafrique et particulièrement dans les régions diamantifères qu’ils contrôlent au su et au vu du gouvernement et ses soit disant partenaires pour le rétablissement de la paix dont particulièrement la Minusca

Il y a à peine moins d’un an que la ville d’Alindao a sauvagement subi un carnage  planifié et orchestré par les éléments d’Ali Ndarass dont la présence à Bambari dans la Ouaka était indésirable du fait de ses multiples exactions sur des populations civiles, sans armes et donc sans défense. Tout le monde s’était mobilisé pour que le mercenaire Ndarass rentre chez lui au Niger son pays natal car qu’ il est arrivé en RCA, où il d’abord servi le poste de Chef d’Etat Major d’un autre seigneur de guerre et grand criminel Babaladé, il n’a fait que brillé par l’esprit de nuire à la Centrafrique, répondant et exécutant à la lettre les instructions de ceux qui l’ont importé et, pour ne pas se voiler la face parmi lesquels l’on cite les français, ces vendeurs de chair humaine dont il exécute à la lettre les instructions.

Ville jadis de plus de 20 000 habitants, Alindao a été réduite à au moins 15 000 habitants qui ne peuvent plus vivre sur leurs terroirs tellement è cause de cette présence des terroristes  peulhs venus du Niger, du Mali, du Ngéria qui ont pris d’assaut la Centrafrique qu’ils exploitent allègrement en versant au quotidien le sang d’innocents Centrafricains.

Aux dernières nouvelles, la ville d’Alindao est occupée par l’UPC ainsi que par des antibalaka. Située dans une région diamantifère, Alindao est proche de Bangassou, où les activités humanitaires ont cessé depuis la semaine dernière en raison des violences perpétrées par les groupes armés.

Que veulent ces groupes armés ? Que recherchent-ils ? Sont-ils en qu pouvoir de l’Eta ? Les richesses du pays ? Mais tout ce que le centrafricain sait, c’est que ni le pouvoir, ni les richesses du pays ne leurs appartiennent car ils sont des mercenaires étrangers venus du Tchad d’Idris Deby, le marmiton de la France qui l’utilise pour déstabiliser la Centrafrique à cause de son pétrole, d’ailleurs non exploité par la France et que les chinois sont en train de mettre en valeur au profit des Centrafricains. Voilà, et tout le monde le sait, l’origine du drame centrafricain qui ne cesse de s’aggraver parce que la France est le principal fournisseur et pourvoyeur de tous les groupes armés qu’elle ravitaille en cachette croyant toutes ses manigances ne sont pas connue. Dieu est grand. Le peuple Centrafricain est dans son ensemble un peuple qui croit en un seul Dieu, le Dieu Tout Puissant, créateur de toutes créatures.

Boganda, Bokassa, voire Goumba et tant d’autres hautes personnalités Centrafricains ainsi que d’autres Africains sont tombés à cause de la magouille des Français. Mais ils n’arrivent jamais à assouvir leur obscure et ténébreuse envie de toujours nuire à l’Afrique qui appartient pourtant aux Africains. La preuve est que Sarkozy, leur fameux président mais plutôt escroc pour les Africains est en train de finir là où en tuant Kadhafi, il voulait masquer ses fripouilles d’agissements non honorables pour un homme politique dit d’un pays développé, c’est-à-dire démocratique et respectueux des valeurs universellement humaines.

La France est en train de livrer des armes aux groupes armés et voilà pourquoi ils reprennent du poil. Mais, avec la grâce de Dieu, nos autodéfenses, en attendant le redéploiement de nos FACA vont faire l’affaire et nous avons la conviction qu’ils en sont capables, a-t-on appris mardi auprès d’un groupe armé et de l’ONU.

Les morts sont deux combattants de l’Unité pour la Centrafrique (UPC), un groupe armé puissant dans la région et issu de l’ex-Séléka musulmane, selon le «général» de l’UPC à Alindao, Issa Konte.

Affaire à suivre !!!

Herman THEMONA,

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