CENTRAFRIQUE : LE BLUFF INFINDE CONTRE LE MAGISTRAT COME HASSAN DANS LA MORT DU MAGISTRAT MODESTE MARTINO BRIA

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Bangui, le 12 janv. 18

Dans le dernier procès sur l’assassinant du magistrat Martineau BRIA, un avocat a maladroitement indexé le magistrat et actuel ministre du commerce et de l’industrie COME Hassan comme étant la personne qui avait fait disparaître les preuves et le dossier sur l’assassinat du magistrat BRIA au moment où il était 1er substitut du procureur. L’Avocat Didier GONENZAPA a ensuite renchéri ses propos que c’est lors de la casse  de sa maison.

La vérité est qu’au moment des faits, l’actuel ministre du commerce n’avait pas encore de maison personnelle qui pouvait être détruite. Ensuite, en sa qualité de simple 1er substitut, il n’était pas le chef de lui-même mais il était sous une hiérarchie directement coiffée par le procureur de la République de  son temps. Comment un magistrat pouvait-il faire disparaître les preuves de l’assassinat d’un de ses collègues quand on sait la solidarité qui existe entre ces hommes de droit ?

Tout compte fait, et après une fine analyse, on s’aperçoit aussi facilement que les propos avancés par l’avocat GONENZAPA ne sont que de pures élucubrations  fomentées de toutes pièces par une brochette des ressortissants de la Vakaga résolument décidés à en découdre politiquement avec le ministre du commerce COME  Hassan qui, soit dit en passant, est un natif de la Vakaga.

Son ascension fulgurante tant dans le sillage de la magistrature que sur le plan politique actuellement en qualité de ministre du commerce et à cela s’ajoute la confiance dont il jouit auprès du Président de la République  fait plus de m »contents contre lui que de vrais amis et sympathisants. C’est ainsi que profitant de ce procès, l’occasion a été jugée belle de soudoyer le pauvre avocat GONENZAPA d’aller dire des contre-vérités du haut du tribunal de Bangui, à l’occasion, hélas, d’un procès que tout un peuple attendait avec beaucoup d’acuité.

Nul n’ignore que l’assassinat du magistrat BRIA avait été commandité par les hautes mains du régime de l’époque des faits. Comment comprendre que ce digne et brave magistrat se soit fait assassiné le soir même de sa rencontre avec le président de l’époque, Michel DJOTODJA ?

Quelle influence et pouvoir véritable de décision avait le magistrat et 1er substitut du procureur de l’époque COME Hassan d’influer sur tel ou tel dossier et surtout une affaire de l’ampleur de celle de Martineau BRIA ?

Les raisons cachées des vestiges racontés par cet avocat qui grandirait vraiment en disant la vérité comme c’en est souvent reconnu aux avocats seraient ailleurs. Il convient aussi de dire que le magistrat Martineau BRIA avait été assassiné à l’époque ou Arsène SENDE fut ministre de la justice, et Ghyslain GRESENGUET alors procureur de République, de toute cette chaine hiérarchique, comment seulement un simple 1er substitut du procureur pourrait à lui seul et sur ses propres intentions et ordres disparaitre un dossier ? L’on retiendra aussi que de tout le règne de la seleka, l’actuel ministre d commerce n’a jamais occupé un quelconque poste de responsabilité direct assortie des seaux des dirigeants de la SELEKA. En attendant donc, il apparait clairement dans cette démarche de l’avocat GONENZAPA, la couleur, les tenants et les aboutissants des détracteurs du ministre et magistrat COME Hassan. Pourquoi alors depuis le début des faits, le nom du magistrat COME Hassan n’a jamais été cité dans le processus des enquêtes pour n’être révélé qu’au grand jour à la tribune par le soi-disant avocat GONENZAPA ? (Affaire à suivre)

Le Potentiel Centrafricain,

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