Centrafrique : Affaire Cyriaque DUSSEY contre Général WANZET LINGUISSARA, La décision judiciaire piétinée par WANZET …..

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Bangui le 20 novembre 17

Le mercredi 15 novembre 2017, M. Cyriaque DUSSEY Opérateur économique Centrafricain a conféré avec la presse à l’hôtel Somba. Il a été question au cours de cette rencontre, avec les professionnels des médias d’éclairer, la lanterne du public sur l’affaire qui oppose le sieur Cyriaque DUSSEY Opérateur Economique du pays et le Général Wanzet Linguissara l’actuel ministre en Charge de la Sécurité Publique.

Le moins que l’on puisse dire, depuis quelques semaines, le torchon brule  entre M. DUSSEY et le Général WANZET LINGUISSARA au sujet d’un appartement sis quartier 36 villas.  Le logement de M. Cyriaque  DUSSEY au quartier 36 villas  a été occupé d’une manière manu-militari et surtout illégal par le Général WANZET LINGUISSARA  qui est  membre du gouvernement SARANDJI II. Selon les informations livrées par Cyriaque DUSSEY lors de ce point de presse qui s’est déroulé à l’Hôtel Somba «  L’affaire remonte en date du 06 octobre 2017, après avoir vaqué librement  à ses occupations professionnelles de la journée, il a opté de rentrer chez lui. Et c’est une fois arrivé à son domicile, qu’il a constaté avec stupéfaction que la concession ou se trouve  son appartement a été  entièrement et hermétiquement barricadés par un inconnu. Après moult explications, fouilles et renseignements, au finish, il a été informé que c’est son épouse qui a pris la sordide décision »a-t-il lancé. Toutefois,  là où le bât blesse a-t-il-précisé après avoir obtenu la décision judiciaire, le parquet de justice de Bangui, a ordonné que les Forces de défenses et de Sécurité (FDS) de la police l’escorte  chez lui de façon robuste et   de manière contraignante autrement dit de gré ou de force qu’il soit réinstallé  dans son appartement. C’est ce qui a été fait. Arrivé  une fois sur les lieux, ces éléments de forces de défenses  ont réussi à forcer l’entrée de son logis et sont parvenus à  l’introduire dans les locaux de sa maison. Mais là où les choses sont graves, une fois à l’intérieur et  à sa grande surprise pour la seconde fois, il va découvrir le Général Henri WANZET LINGUISSARA en personne qui s’est présenté à lui et  à l’intérieur de sa maison.  Depuis lors a-t-il martelé son appartement est sous la coupe réglée du Chef des lieux en l’occurrence le Général WANZET. Ce dernier a rétorqué en indiquant qu’il devrait voir sa femme. Et le conférencier a rebondi pour signifier qu’il ne peut pas continuer à subir de l’injustice de cette manière. « Nous ne plus à une époque de l’arbitraire la RCA est un pays démocratique » a indiqué M. DUSSEY. En outre, il a saisi l’opportunité pour tabler sur la situation dans laquelle, sa famille se retrouve à cause de son bourreau qui n’est autre que l’actuel Chef du département de la Sécurité Publique et il a lancé un vibrant appel, pour que ces genres de comportements prennent fin après les multiples crises que le pays a connu et qui d’ailleurs se poursuivent encore avec des représailles qui font des victimes considérables dans les familles innocentes. Les professionnels des médias ont saisi l’occasion et ont tablé sur cette interférence dans la vie privée d’un concitoyen par un membre du gouvernement SARANDJI II. Et le centrafricain lambda s’interroge déjà pour comprendre que le mot d’ordre de « Rupture » prôné par le Chef de l’Etat se résume-t-il par des comportements belliqueux de certains membres du gouvernement ?   Mais d’ores et déjà sur ce point le compatriote Cyriaque Dussey, campe sur la position de la justice de son pays pour décanter cette affaire macabre qui va encore ternir davantage l’image de marque de ceux qui gouvernent le pays. L’on n’a point besoin de rappeler qu’une nation se construit avec l’ensemble de ces fils et filles qui font preuve du respect de la valeur humaine. Aussi, il est important de faire comprendre aux compatriotes centrafricains que le temps de l’abus de pouvoir et d’autorité est révolu et l’exclusion n’est plus la règle de jeu.

A suivre !

Alfred M’boli

 

 

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